Humboldt - Cosmos | mmA
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1 Il Cosmos: descrizione fisica del mondo
Saggio storico sullo sviluppo progressivo dell’idea dell’universo attraverso la contemplazione della natura.
Il testo delinea i limiti e il metodo della descrizione fisica del mondo, definita come scienza distinta che considera l’universo come un insieme di fenomeni interconnessi. “Ces questions ont pour objet: 1° Les limites précises de la description physique du monde, comme science distincte; 2° L’énumération rapide de la totalité des phénomènes de la nature… 3° L’influence du monde extérieur sur l’imagination et le sentiment… 4° L’histoire de la contemplation de la nature, ou le développement progressif de l’idée du Cosmos” - (fr:606) [Questi problemi hanno per oggetto: 1° I limiti precisi della descrizione fisica del mondo, come scienza distinta; 2° L’enumerazione rapida della totalità dei fenomeni della natura… 3° L’influenza del mondo esterno sull’immaginazione e il sentimento… 4° La storia della contemplazione della natura, o lo sviluppo progressivo dell’idea del Cosmo]. Il suo scopo è ricomporre l’insieme della natura dai fenomeni, mostrando le leggi comuni e il nesso di causalità che le unisce. “Le principe fondamental de mon livre… c’est la tendance constante à recomposer avec les phénomènes l’ensemble de la nature, à montrer… les grandes lois qui régissent le monde; enfin à faire voir comment de la connaissance de ces lois on remonte au lien de causalité qui les rattache les unes aux autres” - (fr:12796) [Il principio fondamentale del mio libro… è la tendenza costante a ricomporre con i fenomeni l’insieme della natura, a mostrare… le grandi leggi che governano il mondo; infine a far vedere come dalla conoscenza di queste leggi si risalga al nesso di causalità che le collega le une alle altre]. L’opera si configura come una storia della contemplazione fisica del mondo. “L’histoire de la contemplation physique du monde est l’histoire de la connaissance de la nature prise dans son ensemble; c’est le tableau du travail de l’humanité cherchant à embrasser l’action simultanée des forces qui s’exercent dans la terre et dans les espaces célestes” - (fr:6977) [La storia della contemplazione fisica del mondo è la storia della conoscenza della natura presa nel suo insieme; è il quadro del lavoro dell’umanità che cerca di abbracciare l’azione simultanea delle forze che si esercitano nella terra e negli spazi celesti]. Esamina l’influenza della natura sulla sensibilità e sulla ragione umana, nonché il ruolo delle scoperte geografiche, degli strumenti scientifici e del progresso intellettuale nell’ampliare la conoscenza. Affronta il rapporto e la necessaria distinzione tra questa scienza sintetica e le scienze naturali specializzate, come la fisica, la botanica e la zoologia, da cui essa attinge materiali. Un tema secondario rilevante è la riflessione sul metodo scientifico, sulla critica delle idee preconcette e sulla ricerca delle leggi generali partendo dall’osservazione.
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2 L’universo celeste: il sistema solare e i suoi fenomeni
Uno sguardo sulla composizione, i moti e le interazioni fisiche dei corpi che popolano il nostro sistema planetario e gli spazi circumterrestri.
Il sistema solare è costituito da una varietà di corpi, tra i quali pianeti, satelliti e un innumerevole sciame di comete che si muovono intorno al Sole riflettendo la sua luce. “Jusqu’ici, nous avons considéré comme produits d’une vitesse initiale et comme reliés entre eux par le lien puissant d’une attraction réciproque, d’abord les planètes, puis les satellites et les anneaux concentriques en forme d’arche non interrompue, dont une des planètes les plus éloignées nous offre un exemple; il nous reste encore à signaler d’autres corps qui se meuvent aussi autour du Soleil, dont ils réfléchissent la lumière, et d’abord, l’innombrable essaim des comètes.” - (fr:929). Le dominio del Soleile è quello di una singola stella fissa, un’estensione limitata in cui mondi diversi obbediscono alla sua attrazione diretta, descrivendo orbite di grandezza disuguale. “Le domainé du Soleil est celui d’une seule étoile fixe, parmi les millions d’étoiles fixes que le télescope nous découvre dans le firmament : c’est l’étendue hmitée dans laquelle des mondes très-différents entre eux obéissent à l’attraction directe d’un corps central, et soit qu’ils ‘poursuivent seuls leur marche solitaire, ou qu’ils suient entourés eux-mêmes de corps de Ja même nature, décrivent autour de ce point central des orbites d’inégale grandeur.” - (fr:17757). Le comete, anche quelle che appaiono come una nuvola cosmica a causa della massa debole, trattengono, in virtù dell’attrazione del loro nucleo, le particelle di una coda lunga milioni di leghe. “et jusque dans ces comêtes qui nous apparaissent sous l’aspect d’un nuage cosmique, tant la masse en est faible, le noyau retient encore, en vertu de son attraction, les dernières particules d’une queue longue de plusieurs millions de lieues.” - (fr:1226). La loro orbita è chiusa e soggetta a perturbazioni, specialmente da parte di Giove e Saturno, e la resistenza di un etere cosmico tende a restringere tutte le orbite. “des comètes qui reviennent, à de courts intervalles, parcourir les régions où la Terre exéeute ses mouvements; les perturbations considérables que Jupiter et Saturne produisent dans leurs orbites, perturbations dont le résultat peut être de transformer un astre indifférent en un astre redoutable; la comète de Biela, qui traverse l’orbite de la Terre; cet éther cosmique dont la résistance tend à rétrécir toutes les orbites” - (fr:1023). Questa materia cosmica, o etere, riempie gli spazi celesti, come indicato dalla resistenza incontrata dalle comete e dalla propagazione della luce. “si le milieu résistant, dont la présence nous est révélée par les révolutions de plus en plus rapides de la comête d’Encke et par la dispersion des queues gigantesques de nombreuses comètes, nous indiquent assez que les espaces célestes ne sont pas vides, mais qu’ils sont remplis d’une matière quelconque” - (fr:12966). Essa potrebbe essere più condensata nelle regioni vicine al Sole e aumentare per il materiale lasciato dalle code delle comete. “Peut-être cet anneau n’est-il pas sans rapport avec la matière cosmique que l’on croit plus condensée dans les régions voisines du Soleil ; peut-être S’’augmente-{-il continuellement des nébulosités abandonnées dans l’espace par les queues des comètes” - (fr:1210). Una manifestazione di questa materia è l’anello a cui si attribuisce la luce zodiacale. “il nous reste à parler de l’anneau de matière cosmique auquel on attribue la lumière zodiacale, déjà citée plusieurs fois dans le cours de cet ouvrage.” - (fr:1184). Oltre ai pianeti e alle comete, esistono sciami di asteroidi, che si avvicinano alle comete per la piccolezza delle masse ma differiscono perché diventano visibili solo attraversando la sfera d’azione terrestre. “Si ces essaims d’astéroïdes, dont nous nous sommes occupé longtemps comme d’un sujet de prédilection, se rapprochent des comêtes par la petitesse de leurs masses et par la multiplicité de leurs orbites, ils en diffèrent cependant, d’une manière essentielle, par ce seul fait qu’ils ne brillent et ne deviennent visibles pour nous qu’à l’instant où ils traversent la sphère d’action de notre globe” - (fr:1184). Di questi fanno parte le stelle cadenti regolari di novembre e di agosto, considerate un anello di asteroidi che probabilmente taglia l’orbita terrestre. “les chutes régulières des étoiles filantes du 43 novembre et de la fête de saint Laurent, anneau d’astéroïdes qui coupent probablement l’orbite de la terre et se meuvent avec une vitesse planétaire.” - (fr:486). I frammenti meteorici, al momento dell’impatto, mostrano poco calore, il che fa escludere che il loro interno fosse in fusione durante la caduta. “le peu de chaleur qu’ils possédaient à cet instant, ne permettent point d’admettre que leur masse intérieure ait élé en fusion pendant le court trajet qu’ils ont parcouru, depuis les limites de l’atmosphère jusqu’à la surface de la terre.” - (fr:1135). La legge della periodicità regna ovunque nei movimenti, e solo gli asteroidi che attraversano la nostra atmosfera possono essere arrestati e trattenuti da un pianeta. “Partout règne la loi de la périodicité dans les mouvements, quelle que soit la vitesse où la masse; les seuls astéroïdes qui traversent notre atmosphère peuvent être arrètés au milieu de leurs révolutions planétaires et relenus par une grosse planète” - (fr:1226). Il sistema solare include anche corpi oscuri. Esistono nell’universo masse che gettano una luce pallida e dolce, simile a una nebulosità, e corpi oscuri, forse numerosi quanto le stelle, che potrebbero essere circondati da altri corpi oscuri come il Sole è circondato da pianeti senza luce propria. “Outre les mondes visibles qui remplissent les espaces célestes, parmi les corps qui brillent de la lumière stellaire, et par là je comprends les corps qui ont une lumière propre et ceux qui empruntent leur lumière au Soleil, ceux qui sont isolés et ceux qui, diversement accouplés , tourpent autour d’un centre de gravilé commun; parmi ces corps, dis-je, 1l existe des masses qui jettent une lueur pàle et douce, semblable à uné nébulosité.” - (fr:17369) “Il existe donc, dans l’espace céleste, des corps opaques aussi considérables et peut-être en aussi grand nombre que les étoiles. De même Mædler dit, dans ses Recherches sur le Système sidéral: « Un corps obseur pourrait être corps central ; 1] pourrait être entouré de corps obseurs, de même que le Soleil n’est entouré immédiatement que de planètes dépourvues de toute lumière propre.” - (fr:14796). Nel sistema solare, corpi oscuri gravitano intorno a un corpo luminoso, mentre tra le stelle doppie, corpi dotati di luce propria si muovono intorno a un comune centro di gravità. “Dans la classe des étoiles doubles, des corps doués d’une lumière propre se meuvent autour d’un centre de gravité commun; dans notre système solaire, composé d’éléments très-hétérogènes, des corps obseurs gravitent autour d’un corps lumineux ; ou plutôt même autour d’un centre de gravité commun , qui se trouve tantôt en dedans, tantôt en dehors du corps central.” - (fr:19313). L’immenso numero di stelle doppie rivela l’esistenza dell’attrazione newtoniana nei mondi più lontani. “Tels sont le nombre immense d’étoiles ou plutôt de soleils doubles, tournant autour d’un centre de gravité commun et révélant l’existence de l’attraction newtonienne dans les mondes les plus éloignés” - (fr:486). Il Soleile, in quanto fonte di luce e calore, può generare forze magnetiche sulla nostra pianeta, specialmente nell’atmosfera. “toujours est-1l que le Soleil, source de la lumière et de la chaleur, peut faire naïitre et entretenir des forces magnéliques sur notre planète et surtout dans l’atmosphère qui Penveloppe.” - (fr:17952). La quantità di calore ricevuta da una pianeta dipende dalla forza fotogenica del Soleile e dalla posizione relativa. “La quantité de chaleur que reçoit une planète, et dont la distribution inégale détermine les variations météorologiques de l’atmosphère, dépend à la fois de la force photogénique du soleil, c’est-à-dire de l’état de ses enveloppes gazeuses et de la position relative de la planète et du corps central” - (fr:482). Varie teorie tentano di spiegare la formazione dei pianeti, ad esempio mediante la condensazione di anelli di materia gassosa concentrica al Sole, le cui diverse densità e temperature spiegherebbero le differenze attuali di forma e grandezza. “Si les planètes ont été formées par la condensation progressive d’anneaux de malières gazeuses, concentriques au Soleil, les densités, les températures, les tensions magnétiques inégales de ces anneaux expliquent les différences actuelles de forme et de grandeur” - (fr:895). In questo contesto, la nostra conoscenza delle proprietà della materia e delle forze fisiche deriva principalmente dallo studio della superficie solida del nostro pianeta. “ce trésor de connaissances qui donnent à nos sciences physiques tant de grandeur el de puissance, nous le devons uniquement à la surface de la planète que nous habitons, et plus encore à sa partie solide qu’à sa partie liquide.” - (fr:1344). L’uomo è isolato dal resto della creazione al di fuori dell’atmosfera e comunica con i corpi celesti solo attraverso i raggi di luce e calore e l’attrazione gravitazionale. “Isolés, sur notre planète, de toutes les parties de la eréation que ne comprennent pas les limites de notre atmosphère, nous ne sommes en Communication avec les corps célestes que par l’intermédiaire des rayons si intimement unis de la lumiére et de la chaleur, et par cette mystérieuse attraction que les masses éloignées exercent, en raison de leur masse, sur notre globe, sur nos mers et méme sur les couches d’air qui nous environnent.” - (fr:1177).
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3 Processi geologici e formazione della crosta terrestre
Dinamica endogena, stratificazione sedimentaria e testimonianze fossili.
I fenomeni vulcanici e plutonici agiscono sulla crosta terrestre attraverso eruzioni, emissioni gassose e sollevamenti. “Il faut distinguer soigneusement entre les effets volcaniques plus ou moins prononcés, tels que les tremblements de terre, les sources d’eau chaude ou de vapeurs, les volcans de boue, l’érection de montagnes de trachyte en forme de dôme ou de cloche” - (fr:1837) [È necessario distinguere accuratamente tra gli effetti vulcanici più o meno pronunciati, come i terremoti, le sorgenti d’acqua calda o di vapori, i vulcani di fango, l’innalzamento di montagne di trachite a forma di cupola o di campana.] Le eruzioni emettono scorie, lave e vapori, evolvendo talvolta in solfatare. L’azione interna si manifesta con la formazione di filoni, il sollevamento di duomi e la creazione di crateri di sollevamento. “La réaction de l’intérieur de notre planète s’est encore manifestée avec une grande énergie, mais d’une manière locale, lorsque des portions isolées de la croûte terrestre ont été soulevées, par les vapeurs élastiques, en dômes arrondis de trachyte feldspathique et de dolérite” - (fr:1839). Le calore delle rocce d’eruzione altera per contatto o prossimità le rocce preesistenti, modificandone la tessitura e la composizione. “Le contact et l’action plutonique du granit donnent au schiste argileux une texture grenue et le transforment en une masse granitoide” - (fr:2112). Questo metamorfismo può essere parziale, creando una sorta di penombra nella roccia incassante. Le forze sotterranee, accumulandosi, possono vincere la resistenza degli strati superficiali e sollevare nuove terre.
La crosta è composta da rocce semplici e composte, originate da processi diversi. “Ces quatre genres de roches se produisent encore sous nos yeux par l’’épanchement de masses volcaniques en coulées étroites, par l’action de ces masses sur des roches anciennes , par la séparation mécanique ou chimique de matières suspendues ou dissoutes dans des eaux chargées d’acide carbonique, enfin par la cimentation des détritus de roches de toute nature” - (fr:2018). Si distinguono rocce d’eruzione (granito, porfido, basalto), rocce di sedimenti (scisti argillosi, calcari) e rocce metamorfiche. “3° Les roches transformées (métamorphiques), dont la texture et le mode de stratification ont été altérés, soit par le contact ou la proximité d’une roche d’éruption plutonique ou volcanique, soit par l’action des vapeurs et des sublimations” - (fr:2014). La successione degli strati sedimentari fornisce una cronologia geologica. “Voici l’énumération des couches de sédiment… Le schiste argileux des terrains de transition inférieurs et supérieurs, comprenant les formations silurienne et devonienne” - (fr:2067) [Ecco l’enumerazione degli strati di sedimento… Lo scisto argilloso dei terreni di transizione inferiori e superiori, comprendente le formazioni siluriana e devoniana.] Formazioni come il Giurassico e il Cretaceo segnano i confini tra terraferma e oceani preistorici. La pressione idrostatica dei mari può influenzare l’attività dei focolai vulcanici vicini.
I resti fossili documentano specie estinte e ambienti passati. “Agassiz… affirme… qu’il n’a jamais rencontré… d’animal de cette classe qui fût identique avec un poisson actuellement vivant” - (fr:2225) [Agassiz… afferma… di non aver mai incontrato… un animale di questa classe che fosse identico a un pesce attualmente vivente.] Alcune famiglie, come i Sauroidi, collegano specie fossili a poche specie attuali. “la singulière famille des sauroïdes… présente, avec deux espèces qui habitent aujourd’hui le Nil et certains fleuves de l’Amérique… les mêmes rapports qui existent entre nos éléphants ou nos tapirs et les mastodontes ou les anoplotherium du monde primitif” - (fr:2225). Strati specifici sono caratterizzati da gruppi esclusivi, come i Cefalaspidi nel Devoniano. Nei terreni di trasporto si trovano ossa di mammiferi estinti (elefanti, mastodonti, rinoceronti). I giacimenti di carbone derivano da antiche foreste primitive, la cui crescita fu favorita da un’atmosfera ricca di acido carbonico. “dans l’ancien monde, de puissantes émissions de gaz acide carbonique se mêlèrent à l’atmosphère, favorisèrent l’acte par lequel les végétaux s’assimilent le carbone, et formèrent ainsi les forêts primitives, origine de l’inépuisable amas de matières combustibles” - (fr:1649).
Le meteoriti, con composizioni mineralogiche variabili, sono oggetti di studio comparativo. “Les aérolithes à texture fine et grenue, composés d’olivine, d’augite et de labrador, sont… les seuls qui se rapprochent de nos minéraux” - (fr:1143) [Le aeroliti a tessitura fine e granulare, composte di olivina, augite e labrador, sono… le uniche che si avvicinano ai nostri minerali.] Alcune contengono leghe di ferro e nickel, altre sono prive di ferro metallico. Gli elementi semplici rilevati al loro interno includono ossigeno, silicio, metalli come ferro, nickel e cromo. “Les corps simples, dont on a jusqu’ici reconnu l’existence dans les pierres météoriques, sont les suivants: l’oxygène, le soufre, le phosphore, le carbone, la silice, l’alumine, la magnésie , la chaux…” - (fr:19290). La loro analisi contribuisce alla comprensione dei materiali extraterrestri.
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4 Fattori che influenzano il clima terrestre
Interazione di elementi geografici, atmosferici e magnetici nello studio della temperatura, dei venti e delle precipitazioni.
Il clima è definito come l’insieme delle variazioni atmosferiche che influenzano sensibilmente gli organi, inclusi temperatura, umidità, pressione barometrica, venti, tensione elettrica e trasparenza del cielo “L’expression de climat, prise dans son acception la plus générale, sert à désigner l’ensemble des variations atmosphériques qui affectent nos organes d’une manière sensible: la température, l’humidité, les changements de la pression barométrique, le calme de l’atmosphère, les vents, la tension plus ou moins forte de l’électricité atmosphérique, la pureté de l’air ou la présence de miasmes plus ou moins dé — (269 létères, enfin le degré ordinaire de transparence et de serénité du ciel.” - (fr:2614). La distribuzione del calore sulla superficie del globo è studiata attraverso le linee isotherme e isotere, la cui flessione è un fatto generale tra le coste occidentali dell’Europa e quelle orientali dell’America del Nord “Dans la zone glaciale et dans la zone tempérée, cette flexion des bandes isothermes est, il est vrai, un fait général entre les côtes occidentales de l’Europe et les côtes orientales de l’Amérique du nord” - (fr:11918). Tra i fattori che abbassano la temperatura media vi sono l’altezza sopra il livello del mare, la vicinanza a una costa occidentale alle medie e alte latitudini, la configurazione compatta di un continente, l’estensione delle terre verso il polo e la presenza di catene montuose che ostacolano i venti caldi “Je range parmi les causes qui abaiïssent la température moyenne : La hauteur, au-dessus du niveau de la mer, d’une région qui ne présente point de plateaux considérables; Le voisinage d’une côte occidentale, pour les hautes et les moyennes latitudes; La configuration compacte d’un continent dont les côtes sont dépourvues de golfes” - (fr:2635). Al contrario, favoriscono temperature più miti la vicinanza a una costa occidentale nella zona temperata, la configurazione articolata dei continenti, i golfi profondi e le catene montuose che fungono da riparo dai venti freddi “La premiére classe comprend: — 971 — La proximité d’une côte occidentale, dans la zone tempérée; La configuration particulière aux continents qui sont découpés en presqu’iles nombreuses; Les méditerranées et les golfes pénétrant profondément dans les terres ; […] les chaines de montagnes servant de rempart et d’abri contre les vents qui viennent de contrées plus froides” - (fr:2634). L’Europa deve la dolcezza del suo clima alla sua configurazione articolata, all’Oceano che bagna le sue coste occidentali e alla posizione geografica del continente africano “L’Europe doit la douceur de son climat à sa configuration richement articulée, à l’Océan qui baigne les côtes occidentales de l’Ancien-Monde, […] et surtout à l’existence et à la situation géographique du continent africain” - (fr:2686). La temperatura diminuisce con l’aumentare dell’altitudine; un innalzamento di 78-85 metri produce lo stesso effetto sulla temperatura annuale di uno spostamento di 1° di latitudine verso nord “Mais comme, d’autre part, la chaleur diminue de 4° dans cette région, quand la hauteur augmente de 456 ou de 170 mètres, il en résulte que 78 ou 85 metres d’élevation au-dessus du niveau de la mer produisent le même effet, sur la température annuelle, qu’un déplacement vers le nord de 4° en latitude.” - (fr:2707). Un fenomeno complesso è quello del limite delle nevi perpetue, che dipende da un gran numero di cause come la temperatura, l’umidità, la direzione dei venti, lo spessore della neve e l’asperità dei versanti “Le phénomène dont il s’agit est en général, un effet très-complexe de la température, de l’état hygrométrique et de la forme des montagnes; et si on le soumet à une analyse encore plus détaillée , […] on reconnait qu’il dépend du concours d’un grand nombre de causes” - (fr:2722). Sull’Himalaya, questo limite è a 5957 metri sul versante meridionale e a 5067 metri su quello settentrionale, mentre all’equatore, sulle Ande di Quito, è a 4815 metri “Sur le versant méridional de l’Himalaya, la limite des neiges perpétuelles se trouve à 5957 m. au-dessus du niveau de la mer, et sur le versant septentrional, […] cette limite s’élève à 5067 m., […] tandis qu’à l’équateur, cette limite se trouve sur la chaine des Andes de Quito à une hauteur de 4815 m.” - (fr:2990). L’altezza maggiore sul versante tibetano è conseguenza del irraggiamento degli altipiani, della purezza del cielo e della rara formazione di neve in aria fredda e secca “Cette hauteur plus grande, à laquelle la limite des neiges éternelles se trouve reléguée sur le versant thibétain, est la conséquence du rayonnement des hautes plaines voisines, de la pureté du ciel et de la rare formation de la neige dans un air à la fois très-froid et très-sec.” - (fr:2992). Le correnti oceaniche influenzano il clima; una corrente fredda lungo le coste del Cile e del Perù ha una temperatura di 15,6°C mentre le acque vicine raggiungono i 27,5-28,7°C “Il porte les eaux froides des hautes laliltudes australes vers les côtes du Chili; il longe ces côtes et celles du Pérou […] Entre les tropiques, la température de ce courant froid n’est que de 15,°6 […] pendant que celle des eaux voisines en repos monte à 27°,5 et même à 28°,7.” - (fr:2532). I venti e la pressione atmosferica hanno rapporti intimi con l’umidità, il cui potere vivificante dipende dalla quantità assoluta di vapore e dalla frequenza e modalità della sua precipitazione “La température,-la pression atmosphérique et la direction du vent ont d’intimes rapports avee l’humidité, dont le pouvoir vivifiant ne dépend pas uniquement de la quantité absolue de la vapeur dissoute dans les couches d’air, mais encore de la fréquence et du mode de précipitation de cette vapeur” - (fr:2738). Le variazioni meteorologiche spesso iniziano con una perturbazione nelle correnti delle alte regioni, che invade l’atmosfera con aria fredda o calda, disturbandone la trasparenza “Ordinairement ils débutent par une perturbation qui survient au loin dans les courants des hautes régions; puis, de proche en proche, l’air froid ou chaud, sec ou humide de ces courants déviés envahit l’atmosphére, en trouble ou en rétablit Ia transparence” - (fr:2800). Le osservazioni riguardano anche il magnetismo terrestre, come l’intensità vicino ai poli, la posizione dell’equatore magnetico e le perturbazioni causate dalle aurore boreali “L’intensité, près du pôle magnétique austral, étant à très-peu près 2,052 […] Sabine a trouvé qu’elle était seulement 1,624 au pôle magnétique nord” - (fr:1536); “Dans la même nuit, suivant les phases suc — 160 — cessives de son développement, l’aurore boréale attire ou repousse l’extrémité de l’aiguille aimantée” - (fr:1626). La distribuzione delle terre e dei mari, la forma generale della superficie e la direzione delle linee isotherme regolano la geografia delle piante “Mais si la distribution des mers et des continents, la forme générale de la surface et la direction des lignes isotherries […] règlent et dominent la géographie des plantes.” - (fr:1368).
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5 Il sentimento della natura nelle arti e nella letteratura
Dall’antichità classica all’età moderna: espressione, studio e rappresentazione del mondo naturale.
Le frasi trattano della percezione e della rappresentazione della natura nell’uomo, attraverso la storia, le culture e le diverse forme d’arte. Il sentimento per la natura si manifesta in modi diversi tra i popoli antichi e quelli moderni. I Greci e i Romani provavano il fascino del paesaggio, ma il genere puramente descrittivo era per loro solo un accessorio: “il genere propriamente descrittivo n’è mai chez les Grecs qu’un accessoire” - (fr:6170). La loro sensibilità si esprimeva più attraverso il mito e l’epica che nella descruzione diretta. Al contrario, gli autori moderni hanno sviluppato una poesia descrittiva distinta, che dipinge il lusso della vegetazione tropicale o i costumi degli animali. I mezzi per diffondere lo studio della natura sono tre: “la descrizione animata delle scene e delle produzioni della natura; la pittura di paesaggio…; la cultura più répandue des plantes tropicales” - (fr:6152). La pittura di paesaggio, nata in epoca relativamente recente, ha il potere di mettere sotto gli occhi l’immagine animata di paesi lontani e di eccitare la sensibilità. Opere di maestri come Claude Lorrain, Ruysdael o i Poussin imitano abilmente la vegetazione dell’Europa del nord e del sud. La conoscenza di forme naturali più grandi e nobili, come quelle dei tropici, offre alla pittura materiali più ricchi. Le collezioni di piante esotiche nei giardini permettono anche a chi non viaggia di provare una parte delle gioie della contemplazione immediata. Nelle letterature di altri popoli, come quella indiana, i poemi epici contengono descrizioni di natura legate al racconto ma frutto di impressioni personali. I Veda associano il culto della natura al sentimento della vita interiore ed esteriore dell’uomo. La poesia persiana, invece, eccelle nella varietà formale ma è estranea ai sentimenti intimi e profondi. Il sentimento della natura è spesso mescolato a un fondo di malinconia, specialmente nell’idillio. Gli scrittori ecclesiastici come San Basilio mostrano un’accordo malinconico con la natura più in armonia con i sentimenti moderni che con l’antichità classica. Lo studio della natura e delle sue forze misteriose, un tempo sospetto di stregoneria, è presentato come un modo per fortificare l’anima contemplando le grandi cose. L’osservazione diretta del mondo, attraverso i viaggi in terre lontane o l’ascesa di montagne, fornisce l’emozione drammatica per descrizioni pittoresche. L’insieme delle frasi delinea quindi una storia della contemplazione del mondo, dalle sue prime forme religiose e poetiche fino alle sue espressioni artistiche e scientifiche più consapevoli.
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6 Espansioni geografiche e interazioni commerciali tra le civiltà antiche e medievali
Dalle colonne d’Ercule alle Indie: rotte marittime e terrestri che modellarono la conoscenza del mondo.
I Fenici stabilirono colonie e scali commerciali dal Ponto Eusino alla Spagna meridionale, al Nordafrica e al golfo Persico, esportando scrittura alfabetica e pesi babilonesi. “Si sono preparati a queste scienze con l’arte della numerazione e con le navigazioni notturne, car toutes deux sont nécessaires au commerce et aux voyages maritimes. Per misurare l’estensione del paese che fu aperto per la prima volta dalle navi e dalle carovane dei Fenici, basta indicare le colonie stabilite vicino al Ponto Eusino sulle coste della Bitinia… le Cicladi… la parte meridionale della Spagna, ricca in miniere d’argento… il nord dell’Africa… le contrade settentrionali dell’Europa che producevano lo stagno e l’ambra; infine due fattorie stabilite nel golfo Persico” - (fr:7166). I Greci, con le colonie di Mileto e Samo, estesero le rotte a ovest oltre le colonne d’Ercule e a est nel Ponto Eusino, attivando scambi con il Nord Europa e l’Asia. “Così, tra i Greci, i Sami e i Focesi furono i primi che, partendo dal Mediterraneo, si aprirono una via a Occidente” - (fr:7310). L’impresa di Alessandro Magno unì militarmente regioni dall’Egitto all’India settentrionale, fondando città greche fino all’Iassarte. “Durante il breve spazio di dodici anni, si compiono successivamente: la discesa dei Macedoni in Asia Minore e in Siria… la presa di Tiro e l’occupazione dell’Egitto; la campagna contro Babilonesi e Persi… l’espansione in Battriana e Sogdiana; infine l’invasione avventurosa della regione dei Cinque Fiumi, nell’India settentrionale” - (fr:7343). Sotto i Lagidi, l’Egitto potenziò i commerci via carovane nell’Africa interna e via mare con l’India occidentale e Ceylon. I Romani unificarono politicamente il bacino mediterraneo. Le popolazioni arabe, dopo la diffusione dell’Islam, crearono una rete commerciale e intellettuale dalla Spagna all’India, diffondendo astronomia, matematica e chimica. “Queste popolazioni… convertirono e dominarono tutte le nazioni tra le colonne d’Ercule e quella parte dell’India dove il monte Bolor è attraversato dall’Hindou-Kho. Già nel mezzo del IX secolo, intrattenevano relazioni commerciali con il Nord Europa, il Madagascar, le coste orientali dell’Africa, l’India e la Cina” - (fr:7740). I Mongoli, nel XIII secolo, facilitarono le comunicazioni tra Cina e Europa, permettendo missioni diplomatiche e commerciali verso il Catay e il Giappone. “In un tempo in cui il dominio dei Mongoli, estendendosi dall’Oceano Pacifico al Volga, rendeva accessibile il centro dell’Asia, le missioni diplomatiche dei monaci e le spedizioni commerciali avevano fatto conoscere alle grandi nazioni marittime gli imperi del Khatai e del Zipangou” - (fr:8122). Parallelamente, navigatori normanni raggiunsero il Vinland in America settentrionale, ma senza ampia risonanza in Europa. “Le scoperte dei Groenlandesi nel Sud, il debole commercio stabilito con il Vinland… attirarono così pochi coloni e navigatori al di fuori dei loro interessi europei, che non si diffuse presso i popoli civili dell’Europa meridionale alcuna notizia di questi paesi recentemente popolati” - (fr:8007). Nel XV secolo, i Portoghesi esplorarono le coste africane occidentali, doppiando il Capo di Buona Speranza con Diaz, mentre Colombo e Toscanelli teorizzavano la via occidentale per le Indie. “Quando, alla fine del XV secolo, ci si applicava ardentemente a scoprire il più breve cammino verso il paese delle spezie… germogliava nello spirito di due uomini eminenti d’Italia, Cristoforo Colombo e Paolo Toscanelli, il pensiero di raggiungere l’Oriente navigando verso Occidente” - (fr:8219). Spagnoli e Portoghesi riconobbero l’esistenza di un nuovo continente dalle Americhe settentrionali a meridionali, cercando un passaggio a nord o a sud. La prima circumnavigazione fu compiuta da Magellan. “Sei anni dopo che Balboa… prese possesso per la Castiglia del Mar del Sud… Magellan apparve nello stesso mare, attraversò il Grande Oceano da Sud-Est a Nord-Ovest… e scoprì le isole Marianne e le Filippine” - (fr:8227).
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7 Storia di scoperte scientifiche e tecnologiche (XVI-XVIII secolo)
Cronache di ritrovamenti tecnologici e osservazioni celesti che ridefinirono la conoscenza.
Il testo tratta di invenzioni, scoperte astronomiche e progressi scientifici tra il XVI e il XVIII secolo, spesso retrodatando eventi o attribuendo priorità diverse rispetto alla narrazione comune. L’invenzione del telescopio è attribuita a Zacharias Jansen verso il 1590, sebbene il suo uso per l’astronomia sia arrivato più tardi, mentre Galileo Galilei e Simon Marius osservarono quasi simultaneamente i satelliti di Giove nel 1609-1610. “Les lunes de Jupiter … furent reconnues presque simultanément et sans aucune communication entre les observateurs, le 29 décembre 1609, par Simon Marius, à Ansbach, et le 7 janvier 1610, par Galilée, à Padoue” - (fr:8562). Diversi strumenti e scoperte hanno precursori spesso dimenticati: la luce zodiacale fu descritta da Childrey nel 1661, prima di Cassini; la bussola era in uso in Europa ben prima del XIV secolo; la riflessione della luce terrestre sulla Luna era già nota a Leonardo da Vinci un secolo prima di Galileo. “Vingt- deux ans avant la naissance de Dominique Cassini … Childrey, avait, dans sa Britannia Baconica, publiée en 1661, appelé l’attention des astronomes sur la lumière zodiacale” - (fr:19021).
Il microscopio composto fu inventato da Jansen verso il “Zacharias Jansen … inventa vraisemblablement vers 1590, en société avec son pére Hans Jansen , le microscope composé” - (fr:8554). Notevoli sono le dispute di priorità, come quella tra Newton e Leibniz sul calcolo differenziale, o i sospetti che Simon Marius potesse aver attinto dalle scoperte di Galileo. “Le retard singulier apporté à la publication du Calendrier franconien … pouvait assurément faire naître le soupçon que Marius avait puisé au Nuncius siderius de Galilée” - (fr:12405). L’osservazione delle nebulose progredì con Simon Marius, che descrisse per primo quella di Andromeda, e successivamente con William Herschel. “Simon Marius … a aussi le mérite d’avoir décrit le premier et déerit trèsexactement une nébuleuse” - (fr:17396).
Il testo cita anche scoperte in altri campi: la datazione della civiltà egizia, con la quarta dinastia che inizia oltre il 3400 a.C.; l’esistenza di una serra calda a Colonia nel XIII secolo; l’uso del sistema di posizionamento decimale in epoca antica; l’osservatorio di Meragha fondato da Holagou nel XIII secolo. “Cette dynastie … commence plus de 3400 ans avant l’ère chrétienne” - (fr:7123). La scienza cinese è menzionata per le osservazioni di comete e per una misurazione dell’ombra solare al solstizio risalente al XII secolo a.C. “Tschen-Koung … mesura la longueur de l’ombre du soleil au solstice, dans la ville de Lo-Yang … avec une telle précision que Laplace à trouvé cette longueur d’accord avec la théorie” - (fr:9853).
La rivoluzione scientifica è descritta attraverso figure come Copernico, Tycho Brahe, Keplero, Huygens e Newton. Il lavoro di quest’ultimo, inclusi i Principia e l’Ottica, fu determinante. “L’ouvrage capital de Newton, son Optique, ne parut, en anglais, pour des causes particulières, qu’en 1704 … mais on assure que, dès les années 1666 et 1667, ce grand homme était en possession du plus important de ses principes d’optique, de la théorie de la gravitation et du calcul différentiel” - (fr:8670). Il progresso strumentale è costante: dal filo a piombo di Peurbach, all’invenzione della bussola d’inclinazione da parte di Robert Norman (1576), fino alla risoluzione del problema dell’acromatismo da parte di Dollond nel 1759, che superò i telescopi a specchio di Short. “Dollond avait enseigné à réaliser l’achromatisme, par la combinaison de lentilles formées de crown et de flint” - (fr:13218). Il testo registra anche errori e fenomeni mai confermati, come il presunto satellite di Venere osservato da Cassini e altri. “Le prétendu satellite de Vénus … est une de ces fables astronomiques nées à une époque où la critique avait encore fait peu de progrès” - (fr:20610).
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8 L’Indagine Storica sulle Conoscenze Antiche: Astronomia, Lingue e Testi
Frammenti di un dibattito erudito sull’antichità classica e le sue fonti.
Il testo riunisce numerose osservazioni critiche su questioni di storia della scienza e della filologia antica. Un tema centrale è l’interpretazione e la datazione delle opere aristoteliche, dove si esaminano prove come la conoscenza di animali esotici per collocare cronologicamente gli scritti: “l’hippelaphos (le cerf-cheval à longue barbe), l’hippardion, le chameau de la Bactriane et le buffle sont cités par Cuvier comme autant de preuves que l’Histoire des Animaux fut écrite après la Météorologie” - (fr:10558). Un altro asse portante è lo studio dei nomi degli astri e dei sistemi cosmologici attraverso le culture. Viene analizzata l’origine e la trasmissione dei nomi planetari, notando come “les écrivains grecs ne nous ont pas transmis fidèlement les noms primitifs en usage chez d’autres peuples, mais les ont traduits dans leur langue” - (fr:18027), e si discute della confusione tra denominazioni mitologiche e descrittive. La questione della nomenclatura si estende allo zodiaco, con ipotesi sulla sua introduzione presso i Greci. Particolare attenzione è riservata alle dottrine astronomiche pre-copernicane e alle presunte somiglianze tra sistemi antichi, come quello attribuito ad Apollonio di Perga e quello di Tycho Brahe, somiglianza giudicata infondata: “rien ni dans l’Almageste… n’autorisait Gassendi à affirmer si nettement la ressemblance absolue du système de Tycho avec celui que l’on veut attribuer à Apollonius de Perge” - (fr:8514). Il metodo investigativo si basa sulla critica testuale, sull’etimologia comparata—come nell’analisi del termine cosmos—e sulla valutazione delle fonti antiche, spesso ritenute imprecise o contaminatrici. Vengono inoltre esaminate pratiche culturali, come la designazione dei giorni della settimana e gli strumenti per misurare il tempo, e si affrontano questioni geografiche ed etnografiche basate sui resoconti degli antichi esploratori.
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9 Esplorazioni geografiche e controversie tra XV e XVI secolo
Scoperte, mappe e dispute sulla priorità nell’età delle grandi esplorazioni.
I resoconti e le fonti storiche trattano le imprese marittime europee della fine del XV e inizio XVI secolo. Cristoforo Colombo cercava una rotta occidentale per l’Asia, convinto che Cuba fosse parte del continente asiatico, e “fît jurer, le 12 juin 1494, à tout l’équipage… qu’ils étaient convaincus de la possibilité d’aller par terre de Cuba en Espagne” - (fr:11467) [fece giurare, il 12 giugno 1494, a tutto l’equipaggio… che erano convinti della possibilità di andare per terra da Cuba in Spagna]. Morì persuaso di aver toccato l’Asia orientale. Amerigo Vespucci descrisse il cielo australe e le sue relazioni di viaggio, diffuse in Europa, contribuirono alla conoscenza delle nuove terre. Il nome “America” apparve per la prima volta nelle mappe di Martin Waldseemüller (Hylacomylus) nel Si svilupparono controversie sulla priorità delle scoperte, con un lungo processo legale intentato dal fisco spagnolo contro gli eredi di Colombo per revocare i privilegi concessi all’ammiraglio. Gli scritti di Marco Polo e l’Imago mundi del cardinale Pierre d’Ailly influenzarono i progetti di Colombo, che portava con sé questi testi durante i viaggi. La cartografia nautica si sviluppò con figure come Paolo Toscanelli, che inviò una carta a Colombo, e Ruy Falero, che preparò trattati sulle longitudini per Magellano. Le osservazioni astronomiche durante i viaggi, compiute da Vespucci, Vicente Yáñez Pinzon e Andrea Corsali, descrissero per la prima volta il cielo australe, le Nubi di Magellano e le Macchie di Carbone. Autori come Pietro Martire d’Anghiera, Bartolomeo de Las Casas e Fernando Colombo registrarono e discussero gli eventi delle esplorazioni, spesso mostrando benevolenza verso Vespucci. La determinazione della longitudine in mare e l’uso del solcometro divennero questioni pratiche importanti per la navigazione.
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10 Fenomeni celesti osservati e registrati
Catalogo di eventi astronomici straordinari e misurazioni sistematiche del cielo.
Le frasi documentano osservazioni di stelle cadenti, descrivendo sciami periodici come quelli di novembre, con traiettorie che divergono da punti specifici del cielo, come nella costellazione del Leone. “les bolides aussi bien que les étoiles filantes paraissaient diverger d’un seul et même point de la voute céleste, situé près de létoile 7 de la constellation du Lion” - (fr:1074) [I bolidi così come le stelle cadenti sembravano divergere da un solo e stesso punto della volta celeste, situato vicino alla stella 7 della costellazione del Leone.] Vengono citati anche sciami di agosto, con radianti in Perseo e nel Toro. Le osservazioni confrontano frequenze e orari di apparizione. “on à cru remarquer en 1839, dans l’apparition du mois d’août (les larmes de saint Laurent) que les météores venaient, pour la plupart, d’un point situé entre Persée et le Taureau” - (fr:1078) [Si credette di notare nel 1839, nell’apparizione del mese di agosto (le lacrime di san Lorenzo) che le meteore provenivano, per la maggior parte, da un punto situato tra Perseo e il Toro.] Si menzionano bolidi esplosivi e la caduta di aeroliti. “l’explosion d’un globe enflammé, qui, d’après le récit.de Millet d’Aubenton, lança des aérolithes” - (fr:19213) [l’esplosione di un globo infuocato, che, secondo il racconto di Millet d’Aubenton, lanciò aeroliti.] Le frasi riportano caratteristiche di comete, come code multiple o orientate in modo anomalo rispetto al Sole, e casi di visibilità in pieno giorno. “la comète de 1823 a offert le curieux spectacle d’une queue double dont une branche était opposée au Soleil, tandis que l’autre était presque dirigée vers cet astre” - (fr:960) [la cometa del 1823 offrì lo spettacolo curioso di una coda doppia di cui un ramo era opposto al Sole, mentre l’altro era quasi diretto verso questo astro.] Vengono descritte stelle variabili, con dettagli sui loro periodi, magnitudini e comportamenti specifici, come Algol, Mira Ceti e η Argus. “L’étoile variable du col de la Baleine (Mira Ceti) varie de la 2° à la 11° grandeur” - (fr:14723) [La stella variable del collo della Balena (Mira Ceti) varia dalla 2° alla 11° grandezza.] Per η Argus si nota un aumento straordinario di luminosità. “n d’Argo, qu’il avait si souvent observée auparavant, avait augmenté d’éclat avec tant de rapidité, qu’elle était devenue égale à « du Centaure” - (fr:14687) [η d’Argo, che egli aveva così spesso osservata prima, era aumentata di splendore con tanta rapidità, che era divenuta uguale a α del Centauro.] Si fa riferimento a nebulose, tra cui la celebre nebulosa anulare nella Lira, e ad agglomerazioni di nebulose in regioni come i Pesci. “La plus célèbre de ces nébuleuses annulaires […] est située entre 6 et 7 de la Lyre” - (fr:17527) [La più celebre di queste nebulose anulari […] è situata tra β e γ della Lira.] Vengono descritte le caratteristiche e il percorso della Via Lattea nel cielo, indicandone le regioni di massimo splendore. “Le maximum de richesse et d’éclat stellaire se trouve entre la proue du Navire et le Sagittaire” - (fr:14062) [Il massimo di ricchezza e di splendore stellare si trova tra la prua della Nave e il Sagittario.] Sono citate osservazioni di stelle doppie e multiple, con note sui loro colori. “Parmi les étoiles multiples, on trouve: des étoiles triples, comme £ de la Balance, : de lEcrevisse” - (fr:15056) [Tra le stelle multiple, si trovano: stelle triple, come α della Bilancia, ζ del Cancro.] Il testo include riferimenti a stelle nuove apparse in epoche storiche, confronti di luminosità e osservazioni sulla precessione degli equinozi. “Une étoile nouvelle d’une grandeur extraordinaire et d’un éclat éblouissant (oculos verberans) parut vers la fin du mois de mai 4012, dans le signe du Bélier” - (fr:14218) [Una stella nuova di una grandezza straordinaria e di uno splendore accecante (oculos verberans) apparve verso la fine del mese di maggio del 4012, nel segno dell’Ariete.] Si menzionano occasionalmente fenomeni concomitanti, come aurore boreali, e metodi di osservazione e catalogazione delle stelle visibili a occhio nudo. “Une aurore boréale trés-intense accompagnait la plus magnifique apparition = HO = ‘étoiles filantes que l’on connaisse, celle du 12 au 13 novembre 1833” - (fr:1106) [Un’aurora boreale intensissima accompagnava la più magnifica apparizione di stelle cadenti che si conosca, quella del 12 al 13 novembre ]
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11 Astronomia osservativa e progressi strumentali nel XIX secolo
Dalle stelle doppie alle nebulose: precisione strumentale e scoperte celesti.
Il testo tratta principalmente dei metodi e dei progressi nell’osservazione astronomica. Si descrivono gli sforzi per determinare i movimenti propri delle stelle e le loro parallassi, basandosi sul miglioramento degli strumenti di misura e dei telescopi. “L’espoir d’arriver jamais à déterminer ces distances devait done uniquement reposer sur les progrès futurs des appareils optiques et des instruments de mesure” - (fr:14810) [La speranza di arrivare mai a determinare queste distanze doveva dunque riposare unicamente sui progressi futuri degli apparecchi ottici e degli strumenti di misura]. Un tema centrale è lo studio delle stelle doppie, dalla loro scoperta alla misurazione delle loro orbite. “Nonseulement Herschel a publié des Catalogues… mais, ce qui importe bien plus que l’augmentation du nombre, Hersehel a exereé son génie d’observation… sur tout ce qui a rapport aux orbites” - (fr:14984) [Non solo Herschel ha pubblicato dei Cataloghi… ma, ciò che importa ben più dell’aumento del numero, Herschel ha esercitato il suo genio d’osservazione… su tutto ciò che ha rapporto con le orbite]. Si distingue tra coppie fisiche e ottiche. “Mais il ne faut pas oublier que sous ceste dénomination d’ étoiles doubles ne sont pas compris les couples purement optiques” - (fr:17485) [Ma non bisogna dimenticare che sotto questa denominazione di stelle doppie non sono comprese le coppie puramente ottiche]. L’analisi si estende alle nebulose, sulla cui natura e possibili cambiamenti si discute, sottolineando l’importanza degli strumenti potenti per la loro risoluzione. “L’histoire des notions que nous possédons actuellement sur les nébuleuses nous apprend que… les mêmes opinions opposées… ont été soutenues il y a beaucoup d’années” - (fr:17380) [La storia delle nozioni che possediamo attualmente sulle nebulose ci insegna che… le stesse opinioni opposte… sono state sostenute molti anni fa]. Viene affrontato il problema delle stelle variabili e delle loro periodicità. “Que les périodes des étoiles variables soient très-irrégulières, c’est ce qu’on avait reconnu depuis longtemps; mais que ces irrégularités mêmes soient soumises à certaines lois fixes, c’est ce qu’Argelander a su établir” - (fr:14395) [Che i periodi delle stelle variabili siano molto irregolari, è ciò che si era riconosciuto da lungo tempo; ma che queste stesse irregolarità siano sottomesse a certe leggi fisse, è ciò che Argelander ha saputo stabilire]. Si menzionano questioni di geodetica e misura della Terra. “Trois méthodes ont été employées pour déterminer la courbure de la terre: ce sont les mesures de degrés, les observations du pendule… toutes les trois ont conduit au même résultat” - (fr:1392) [Tre metodi sono stati impiegati per determinare la curvatura della terra: sono le misure di grado, le osservazioni del pendolo… tutti e tre hanno condotto allo stesso risultato]. Un tema secondario riguarda le influenze tra fenomeni ottici e meteorologici. “cette savante discussion fait voir tout le parti qu’on peut tirer d’un phénomène optique convenablement observé , pour éclaircir les questions les plus ardues de la météorologie” - (fr:4693) [questa dotta discussione fa vedere tutto il partito che si può trarre da un fenomeno ottico convenientemente osservato, per chiarire le questioni più ardue della meteorologia].
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12 Osservazioni ottiche in astronomia: luce, strumenti e fenomeni celesti
Studio della luce solare, lunare e stellare attraverso polarizzazione, telescopi e analisi atmosferiche.
L’argomento tratta delle proprietà della luce e dei fenomeni ottici nell’osservazione astronomica. Viene discussa la struttura del Sole, ipotizzata come un corpo oscuro circondato da un’atmosfera luminosa (fotosfera) e da ulteriori inviluppi. “La manière dont se suivent et se rattachent entre elles ces modifications… a conduit à l’opinion suivante: que le corps du Soleil lui-même est presque entièrement obscur, mais entouré à une grande distance d’une atmos — (0 phère lumineuse” - (fr:17822) [Il modo in cui si susseguono e si collegano tra loro queste modificazioni… ha condotto alla seguente opinione: che il corpo del Sole stesso è quasi interamente oscuro, ma circondato a grande distanza da un’atmosfera luminosa]. Le macchie solari sono spiegate come aperture in queste atmosfere, con un nucleo nero che corrisponde al corpo oscuro solare visibile attraverso di esse. “le centre noir des taches n’est autre chose qu’une portion même du corps obseur du Soleil, vu à travers ces ouvertures” - (fr:17822) [il centro nero delle macchie non è altro che una porzione stessa del corpo oscuro del Sole, visto attraverso queste aperture]. Durante le eclissi totali si osservano protuberanze. “on vit encore deux ou trois protubérances qui semblaient enracinées sur les bords” - (fr:17882) [si videro ancora due o tre protuberanze che sembravano radicate sui bordi].
Un tema centrale è la distinzione tra luce propria e luce riflessa, studiata tramite polarizzazione. “Arago a trouvé que la lumière de la comète de Halley (4855) donnait lieu à deux images teintes de deux couleurs complémentaires… ce qui prouve que cette lumière contenait de la lumière solaire réfléchie” - (fr:15608) [Arago ha trovato che la luce della cometa di Halley (1835) dava luogo a due immagini tinte di due colori complementari… ciò che prova che questa luce conteneva luce solare riflessa]. La luce del Sole non mostra tracce di polarizzazione ai bordi, indicando che proviene da un’inviluppo gassoso e non da un corpo solido o liquido. “Or le Soleil ne montre pas trace de polarisation… il résulte de celte importante comparaison que ce qui brille dans le Soleil ne provient pas du corps solaire, ni d’une substance liquide, mais d’une enveloppe gazeuse et douée d’une lumière propre” - (fr:17928) [Ora il Sole non mostra traccia di polarizzazione… risulta da questo importante confronto che ciò che brilla nel Sole non proviene dal corpo solare, né da una sostanza liquida, ma da un involucro gassoso e dotato di luce propria]. L’uguaglianza di intensità tra il bordo e il centro del disco solare, rivelata dal polariscopio, richiede l’esistenza di un’inviluppo esterno. “Pour expliquer done l’égalité d’intensité du bord et du eentre indiquée par le Polariscope, il faut admettre une enveloppe extérieure” - (fr:20043) [Per spiegare dunque l’uguaglianza d’intensità del bordo e del centro indicata dal Polariscopio, bisogna ammettere un involucro esterno].
Si descrivono strumenti ottici come telescopi, polariscopi e lunette, e il loro uso per osservare oggetti deboli o per analizzare la luce. I telescopi concentrano la luce delle stelle nella pupilla. “c’est que la lunette concentre vers l’œil et introduit dans la pupille une plus grande quantité de rayons lumineux” - (fr:13258) [è che il cannocchiale concentra verso l’occhio e introduce nella pupilla una maggiore quantità di raggi luminosi]. Un amasso di stelle molto fitte può essere visibile a occhio nudo perché le loro immagini dilatate sulla retina si sovrappongono. “Un amas d’étoiles très-serrées… peut être au contraire visible à l’œil nu, parce que les images dilatées de ces nombreux points stellaires empiétant les unes sur les autres” - (fr:13111) [Un ammasso di stelle molto serrate… può essere invece visibile a occhio nudo, perché le immagini dilatate di questi numerosi punti stellari sovrapponendosi le une alle altre].
Sono esaminati gli effetti dell’atmosfera terrestre: la diffusione della luce causa il colore blu del cielo, “les petites images du Soleil que de tous côtés réfléchissent les molécules sphériques de Fair et qui sont la lumière diffuse, aient une teinte bleue” - (fr:15824) [le piccole immagini del Sole che da tutte le parti riflettono le molecole sferiche dell’aria e che sono la luce diffusa, abbiano una tinta blu]; le disomogeneità atmosferiche causano la scintillazione stellare, “des images d’intensité et de couleurs perpétuellement changeantes, c’est-à-dire des images telles que la scintillation les présente” - (fr:15900) [immagini d’intensità e di colori perpetuamente mutevoli, cioè immagini quali le presenta la scintillazione]; e l’assorbimento modifica la visibilità degli oggetti lontani.
Per quanto riguarda altri corpi celesti, la luce cinerea della Luna è identificata come luce terrestre riflessa. “La lumière cendrée… n’est autre chose que de la lumière terrestre qui va-frapper la Lune , c’est-à-dire « le reflet d’un reflet” - (fr:18555) [La luce cinerea… non è altro che luce terrestre che va a colpire la Luna, cioè “il riflesso di un riflesso”]. Si discute la natura delle nebulose, descritte come dischi, forme anulari o ammassi stellari. “les nébuleuses présentent l’aspect de petits disques ronds où elliptiques… ou bien elle affecte la figure annulaire” - (fr:824) [le nebulose presentano l’aspetto di piccoli dischi rotondi o ellittici… oppure assume la figura anulare]. Alcune sono considerate ammassi stellari remoti. “les nébuleuses planétaires sont probablement des étoiles nébuleuses pour lesquelles toute différence d’éclat entre l’étoile centrale et latmosphère environnante aurait disparu” - (fr:837) [le nebulose planetarie sono probabilmente stelle nebulose per le quali ogni differenza di splendore tra la stella centrale e l’atmosfera circostante sarebbe scomparsa]. Viene menzionato il paradosso di Olbers sull’oscurità del cielo notturno nonostante l’infinità delle stelle. “Si la voüte du ciel était entièrement tapissée de points stellaires… alors le fond du ciel présenterait un éclat uniforme , insupportable” - (fr:13675) [Se la volta del cielo fosse interamente tappezzata di punti stellari… allora il fondo del cielo presenterebbe uno splendore uniforme, insopportabile].
Temi secondari includono le osservazioni di comete, la Via Lattea descritta come materia più densa, e le “sacche di carbone” come regioni vuote nel cielo. “la Voie lactée est plus brillante, parce qu “elle est composée d’une matière céleste plus dense… les taches noïres… sont complètement dépourvues de lumière, parce qu’elles forment dans le ciel une région vide” - (fr:17732) [la Via Lattea è più brillante, perché è composta di una materia celeste più densa… le macchie nere… sono completamente prive di luce, perché formano nel cielo una regione vuota].
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13 Composizione e caratteristiche del sistema solare
Una classificazione dei corpi celesti in orbita attorno al Sole, con le loro proprietà fisiche e orbitali.
Il sistema solare è costituito da pianeti, satelliti, comete e piccoli pianeti (asteroidi). I pianeti sono divisi in due gruppi principali da una zona di separazione occupata dagli asteroidi. “On a supposé que les planètes téleseopiques, Vesta, Junon, Cérès et Pallas, forment une sorte de groupe intermédiaire, et que leurs orbites… déterminent dans l’espace une zone de séparation entre les planètes intérieures… et la région des planètes extérieures” - (fr:873) [Si è supposto che i pianeti telescopici, Vesta, Giunone, Cerere e Pallade, formino una sorta di gruppo intermedio, e che le loro orbite… determinino nello spazio una zona di separazione tra i pianeti interni… e la regione dei pianeti esterni]. I quattro pianeti interni (Mercurio, Venere, Terra, Marte) sono di grandezza media, con densità considerevole, rotazione di circa 24 ore, poco schiacciati e, tranne la Terra, privi di satelliti. “Les quatre planètes intérieures… sont toutes de grandeur moyenne; elles sont relativement plus denses; leur mouvement de rotation est à peu près uniforme… elles sont moins aplaties, et, à l’exception de la Terre, sont dépourvues de satellites.” - (fr:18103). Al contrario, i quattro pianeti esterni (Giove, Saturno, Urano, Nettuno) sono molto più grandi, cinque volte meno densi, ruotano più velocemente, sono più schiacciati e possiedono satelliti. “les quatre planètes extérieures… sont beaucoup plus grandes et cinq fois moins denses; leur mouvement de rotation… est beaucoup plus rapide, leur aplatissement plus sénsible; elles ont vingt satellites.” - (fr:18104). La densità decresce generalmente dalla regione interna a quella esterna, ma senza regolarità assoluta. “puisque Uranus parait être plus dense que Saturne… nous trouvons, de part et d’autre de la Terre, Vénus et Mars, qui sont tous deux moins denses que notre planète.” - (fr:882) [poiché Urano sembra essere più denso di Saturno… troviamo, da una parte e dall’altra della Terra, Venere e Marte, che sono entrambi meno densi del nostro pianeta]. Le orbite dei pianeti hanno diverse eccentricità, da quella molto bassa di Venere a quella più alta di Mercurio e Giunone. “cette distance que l’on nomme excentricité… varie depuis 0,006, comme dans Porbite de Vénus… jusqu’à 0,205 dans l’orbite de Mercure, et à 0,259, dans celle de Junon.” - (fr:18396) [questa distanza che si chiama eccentricità… varia da 0,006, come nell’orbita di Venere… fino a 0,205 nell’orbita di Mercurio, e a 0,259, in quella di Giunone]. I satelliti seguono in generale il moto diretto (da ovest a est) con orbite poco inclinate, fatta eccezione per quelli di Urano, che si muovono in senso retrogrado su orbite quasi perpendicolari all’eclittica. “les satellites d’Uranus se meuvent de l’Est à l’Ouest, et leurs orbites… forment avec lécliptique un angle de 78° 58” - (fr:18838) [i satelliti di Urano si muovono da est a ovest, e le loro orbite… formano con l’eclittica un angolo di 78°58]. Il sistema include anche comete, alcune delle quali definite “interne” perché non abbandonano l’ambiente planetario. “Encke démontra l’existence d’une comète à courte période; cette cométe ne quitte jamais l’enceinte où les planètes se meuvent” - (fr:981) [Encke dimostrò l’esistenza di una cometa a corto periodo; questa cometa non lascia mai l’area dove si muovono i pianeti]. Le distanze nel sistema sono immense: la stella più vicina, α del Centauro, dista dal Sole migliaia di volte la distanza di Nettuno. “la distance de l’étoile + du Centaure au Soleil est encore de 7523 distances de Neptune” - (fr:19777).
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14 L’astronomia osservativa e le nebulose nel XIX secolo
Dalle osservazioni telescopiche alla struttura della Via Lattea: estratti di un’indagine cosmica.
Il testo raccoglie osservazioni e dibattiti astronomici della metà del XIX secolo, incentrati sulla natura delle nebulose e sulla struttura della Via Lattea. Le citazioni dimostrano l’uso di potenti telescopi, come quello di Lord Rosse, per indagare se le nebulose fossero composte da stelle. “all about the trapezium is a mass of stars: the rest of the nebula also abounding with stars” - (fr:19433) e “its consisting of stars… is evidently perceived to consist of clustering stars” - (fr:19635) supportano la tesi della risolvibilità. Si discute se tutte le nebulose siano ammassi stellari: “probably at least nine-tenths of the nebulous contents of the heavens consist of nebulæ of spherical or elliptical forms” - (fr:19427). Viene menzionata l’idea che la Via Lattea possa avere una struttura ad anello o essere osservata da una posizione eccentrica: “that the milky way is not a mere stratum, but annular” - (fr:16845). Un tema secondario riguarda la scoperta di nuovi corpi celesti, come il pianeta scoperto da Galle in seguito ai calcoli di Leverrier, citando la modestia di un altro ricercatore: “my results were arrived at independently… not with the intention of interfering with his just claims” - (fr:20953). Si accenna anche a comete, all’atmosfera solare, all’uso del compasso nelle indagini topografiche e all’influenza storica di opere come il “Cosmos” di Humboldt, identificato dalle frasi che ne riportano il titolo: “COSMOS ESSAI D’UNE DESCRIPTION PHYSIQUE DU MONDE PAR ALEXANDRE DE HUMBOLDT” - (fr:2).
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15 Astronomia e scienze naturali nella rivoluzione scientifica
Raccolta di citazioni da opere dei secoli XVI e XVII sull’osservazione celeste, la cosmologia e i fenomeni terrestri.
Il testo presenta estratti da opere scientifiche dei secoli XVI e XVII, con un forte accento sull’astronomia osservativa e teorica. Le frasi documentano l’uso del telescopio per studiare corpi celesti: la Via Lattea e le nebulose si rivelano ammassi di stelle (“nullas nebulas habere comperiuntur, neque aliud esse quam plurium stellarum congeries” - (fr:12516)), e viene descritta una nebulosa particolare nella costellazione di Orione (“Cui certe simile aliud nusquam apud reliquas fixas potui animadvertere” - (fr:12515) [Nessun’altra simile tra le stelle fisse ho potuto osservare.]). Si registrano scoperte come i satelliti di Giove (“a me in Germania adinventa et observata fuisse” - (fr:19362) [da me in Germania scoperte e osservate]) e le macchie solari (“visa est in Sole qualis parva macula nigra” - (fr:19904) [apparve sul Sole una piccola macchia nera]). Si discute la natura delle comete, considerate corpi celesti permanenti (“Cometas œternas esse et sortis ejusdem cujus cœtera (sidera)” - (fr:3377) [Le comete sono eterne e della stessa sorte delle altre stelle]), e si ipotizza l’esistenza di pianeti sconosciuti tra Marte e Giove (“Inter Jovem et Martem interposui novum Planetam” - (fr:20380) [Tra Giove e Marte ho interposto un nuovo pianeta]). La cosmologia è dominata dal dibattito sul sistema eliocentrico. Si cita Copernico, il cui moto della Terra è presentato come ipotesi matematica per non offendere (“excusa tum eum faceret, quasi talem Motum non pro dogmate, sed pro Hypothesi mera assumpsisset” - (fr:12200) [lo scusasse, come se avesse assunto tale Moto non come dogma, ma come pura Ipotesi]), e si afferma che il Sole occupa il centro del mondo (“Ipse denique Sol medium mundi putabitur possidere” - (fr:12228) [Infine il Sole stesso si considererà occupare il centro del mondo]). L’armonia dei moti planetari è un principio (“admirandam mundi symmetriam ac certum harmoniæ nexum” - (fr:12207) [la mirabile simmetria del mondo e il certo legame armonico]). Si riflette sulla natura del Sole, visto talvolta come una stella (“Sol hic noster nil aliud est quam una ex fixis” - (fr:3271) [Questo nostro Sole non è altro che una delle fisse]), e sulla Luna, che riflette la luce senza calore (“solam refundit claritatem, non calorem” - (fr:20637)). Vengono esaminate forze naturali: una forza che penetra fino ai centri del Sole e dei pianeti (“Oritur utique hæc vis a causa aliqua, quæ penetrat ad usque centra solis et planetarum” - (fr:15325)), l’attrazione magnetica ed elettrica (“Electrica et Magnetica… incitationes faciunt” - (fr:12621) [L’elettrica e la magnetica… producono stimoli]), e l’attrazione lunare come causa delle maree (“Orbis virtutis tractoriæ, quæ est in Luna, porrigitur usque ad terras, et prolectat aquas” - (fr:15278) [La sfera della forza attrattiva, che è nella Luna, si estende fino alle terre, e attrae le acque]). Temi secondari includono fenomeni terrestri: la struttura dei “mari” lunari (“maria esse non possunt” - (fr:15305) [non possono essere mari]), l’erosione marina (“mare erodit illa facillime” - (fr:4925) [il mare li erode molto facilmente]), l’attività vulcanica dell’Etna (“quicquid in Ætnæ matris utero coalescit, nunquam exire ex cratere superiore” - (fr:4774) [ciò che si forma nel grembo dell’Etna, non esce mai dal cratere superiore]) e le profondità minerarie (“ad profundiores terræ partes penetrare non possumus” - (fr:4098) [non possiamo penetrare nelle parti più profonde della terra]). Sono presenti considerazioni di geografia fisica e botanica, sulla distribuzione delle piante (“Geographia plantarum vincula et cognationem tradit” - (fr:5867) [La geografia delle piante tramanda i legami e la parentela]) e sull’influenza del clima (“egent enim stirpes non solum caloris stimulo, sed et lucis” - (fr:5728) [le piante hanno bisogno non solo dello stimolo del calore, ma anche della luce]). Ricorrono osservazioni sul metodo scientifico, come la critica alle illusioni sensoriali (“dubitationem peperit plane monstrosam; videlicet, utrum cœli sereni et stellati facies ad idem tempus cernatur” - (fr:15933) [ha generato un dubbio davvero mostruoso; cioè, se l’aspetto del cielo sereno e stellato sia visto nello stesso momento in cui esiste veramente]) e l’idea che le ipotesi non debbano essere vere ma solo salvare i fenomeni (“Neque enim necesse est, eas hypotheses esse veras, imo ne verisimiles quidem” - (fr:12186) [Non è necessario che quelle ipotesi siano vere, anzi neppure verosimili]). Una massima ripetuta invita a considerare la natura nella sua totalità (“Naturæ vero rerum vis atque majestas in omnibus momentis fide caret, si quis modo partes ejus ac non totam complectatur animo” - (fr:4) [La forza e la maestà della natura in ogni momento sfidano la fede, se uno ne abbraccia con la mente solo le parti e non il tutto]).
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